Although rare, fire-related accidents do occur in wastewater treatment and collection facilities. Chlorine, ammonia, methane and hydrogen sulfide can quickly build up in confined spaces. Volatile conditions in hazardous locations can lead to catastrophe.

La norme 820 de la NFPA (National Fire Prevention Association) indique comment traiter les risques d’incendie et d’explosion dans les installations de traitement des eaux usées. Elle propose des moyens de prévention contre l’inflammation des gaz combustibles, les problèmes de santé et l’accumulation de contaminants en suspension dans l’air. Elle s’applique aux nouvelles constructions et aux ajouts ou modifications d’installations existantes.

Il est conseillé aux propriétaires, architectes et entrepreneurs généraux de porter une attention particulière à cette norme. Bien que les probabilités d’un incident puissent paraître minimes, les conséquences sont désastreuses : actions en justice, inspections de l’OSHA, pertes d’activités et retombées négatives dans la presse. Du point de vue des entreprises, la norme NFPA 820 ne peut pas non plus être ignorée. Les propriétaires commencent maintenant à l’inclure dans les demandes de propositions. Ceux qui n’incluent pas ses dispositions dans les conceptions risquent de voir leurs soumissions échouer.

Cependant, la conformité peut poser des problèmes. La nature complexe des flux d’air souterrains, les caractéristiques des écoulements de boues et les concentrations de particules dans les espaces confinés ne sont que quelques-uns des défis à relever. La norme appelle à des renouvellements de l’air pour remédier à l’accumulation de contaminants. Le nombre de renouvellements de l’air doit être ajusté en fonction de facteurs tels que le type de particules, la présence de gaz inflammables, des espaces confinés et autres.

La norme NFPA 820 exige de six à douze renouvellements de l’air par heure et par local. Le propriétaire est invité à fournir la preuve que la norme a été respectée. Traditionnellement, les ingénieurs calculaient le volume du local et ajoutaient un flux d’air suffisant pour obtenir douze fois cette quantité et fournir de l’air en mouvement au niveau souhaité. Malheureusement, des zones mortes existent. Il n’y a aucun moyen de vérifier que toutes les particules ont été éliminées. Les gaz traceurs sont une autre technique utilisée. Bien que parfois utile pour les installations existantes, il est impossible de les utiliser pour des locaux qui n’existent pas encore et cette technique est plus longue et onéreuse que d’autres.

Mais il existe un moyen de garantir la conformité à la norme NFPA 820 et de prouver le respect des exigences de ses nombreuses clauses. Maya HTT dispose de l’expertise nécessaire pour appliquer les techniques de mécanique des fluides numérique (MFN) à la collecte des eaux usées, aux installations de traitement, immeubles, tunnels, entrepôts, centres de données, etc.

Comment cela fonctionne-t-il? La géométrie 3D des installations est obtenue du modèle des données du bâtiment (BIM). Combinée à un logiciel de simulation et de modélisation, une analyse MFN constitue un moyen simple, économique et efficace de protéger des locaux. Elle évalue avec précision la concentration de polluants et de contaminants. Ses simulations mettent en évidence la vitesse des écoulements d’air, la pression, la direction, la température, la concentration, etc. Les zones mortes deviennent immédiatement apparentes, ce qui permet aux concepteurs et constructeurs de prendre des mesures correctives et de valider ces changements avec une approche efficace et économique.

Ainsi, il faudra parfois plus de diffuseurs d’air ou il faudra ajuster la direction ou le débit de l’air. Mais dans d’autres cas, il faudra peut-être moins de ventilateurs. Seuls les propriétaires, les architectes, les concepteurs et les constructeurs de modèles précis basés sur MFN ont la certitude que la protection contre les dangers a été instaurée avec succès.

Subscribe To Newsletter

You have Successfully Subscribed!

Pin It on Pinterest